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RENCONTRER DES GENS

Il est de plus en plus clair que les voyages sont une expérience qui va bien au-delà de la visite de sites-clé, qu’il s’enrichissent avec un bon guide, mais aussi grâce à des approches diverses des faits historiques ou des phénomènes de société. Les rencontres occuppent donc une place importante au coeur de l’expérience du voyage, et encore davantage dans une société tellement riche et diverse comme l’est la société israélienne. Voici donc quelques-unes de nos suggestions :

Le frère Olivier porteur d’une mission interculturelle

Comment un moine bénédictin vivant au cœur d’un village arabe près de Jérusalem a-t-il pu en arriver à monter des spectacles de chant avec un policier Juif ? C’est ce que vous découvrirez en rencontrant le frère Olivier a l’abbaye croisée d’Abu Gosh et en écoutant les fabuleuses histoires de cet homme qui a choisi de rompre avec sa fiancée dans son jeune âge, pour se rendre en Israël en tant que moine. Acteur dans l’âme et passionné de contacts humains, il vous racontera son expérience et ses histoires. 

Dorit et Maoz: aventure culinaire au large de Saint Jean d’Acre

Dorit et Maoz cumulent à eux deux de nombreuses qualités.  Maoz, vétéran des forces de la marine de l’armée israélienne, vous donnera l’assurance d’une maîtrise à bord tout en douceur alors que Dorit vous proposera au cours de votre traversée toute sorte de préparations dont elle a le secret, extirpés de la minuscule cuisine du bateau, avec dégustation de bières ou vins de fabrication locale. Heureux sur leur voilier après une reconversion récente, Dorit et Maoz vous recevront avec hospitalité et générosité pour une virée à leur bord d’un haut niveau gastronomique et avec vue imprenable sur le vieux Saint Jean d’Acre.

"Zaki": pour une visite musicale

Zaki, musicien et conteur

Musicien et fin connaisseur de la tradition Juive de par son enfance dans un milieu yéménite traditionaliste, Zaki a roulé sa bosse autour du monde comme dans ce petit pays. Son sourire ne s’efface que lorsqu’il prend son harmonica qu’il accompagne souvent par des instruments insolites. Sa musique et sa voix magnifique, comme son esprit délié pourront vous accompagner lors d’une visite musicale à Safed pour révéler encore d’autres nuances de la ville.

Suzanne, grand coeur et énergie à revendre 

Envie d’un couscous vraiment authentique? Loin des restaurants branchés de Tel Aviv, Suzanne et ses associées, de l’association “Nashim Mevashlot” (les femmes qui cuisinent) vous attendent avec un couscous maison chez elles à Netivot. Couscous marocain riche et authentique, mais aussi un plein d’histoires et d’anecdotes sur ces familles marocaines débarquant dans une ville fantôme dans les années 50, croyant arriver à Jérusalem. 

Nées au Maroc mais élevées en Israël, ces femmes ont pris le meilleur des deux: traditions culinaires, mais aussi esprit d’entreprise et des vies riches en expériences.  Suzanne, retraitée d’une vie passée entre la direction d’un centre pour enfant et un travail social, cumule actuellement la poursuite de quelques-unes de ces mêmes activités en bénévole, avec celles de la co-fondatrice et active participante dans cette coopérative originale. Netivot est par ailleurs le lieu de pèlerinage sur la tombe du mythologique “Baba Salé”…  mais ceci est une autre histoire! 

Bilal Abu Khalaf: toutes les soieries dont vous rêvez

Bilal

Ingénieur mais aussi héritierd’une famille de commerçants en étoffe,  Bilal a choisi de maintenir la tradition familiale. Troisième génération d’importateurs de rares étoffes de Palmyre en Syrie, il est le fournisseur de Juifs Hassidiques, d’hommes d’église et d’Imams du plus haut rang pour la fabrication d’habits liturgiques. Autour d’un petit café, son ton désinvolte et avec ses manières théâtrales, il vous presentera des etoffes dignes des mille et une nuits, vous racontera leur histoire, qui d’une certaine façon raconte aussi un pan de l’histoire fabuleuse de Jérusalem.

 

Dalia et Amnon

Goat with the Wind, cela vous rappelle-t-il quelque chose? Oui c’est bien “Gone with the wind” le titre original en anglais du film “Autant en emporte le vent”. Du vent certes, mais surtout des chèvres, un cadre de verdure et des gens hors du commun. C’est ce que vous trouverez dans ce très bon restaurant atypique en Galilée, qui est aussi le lieu de vie de Dalia et sa famille.

Dalia et Amnon ont joué le tout pour le tout pour réaliser cette reconversion: en fait pas tout à fait car Amnon était déjà berger, mais Dalia journaliste. Les deux ont décidé de créer une ferme-restaurant respectueuse de la nature et la tranquillité, petits bâtiments de pierres joliment agences dans le paysage ou cohabitent maintenant deux générations et quelques volontaires. Et lorsque, vingt ans plus tard, vous vous assiérez sur ces poufs pour déguster un choix de fromages locaux et de salades originales, vous aurez probablement dans la bouche vous aussi un peu du goût de cette belle aventure humaine.

Ah! et un dernier petit détail: Dalia n’aime pas se faire photographier.

 

Mendy, le Yiddish dans tous ses états 

Cela se trouve au beau milieu de la gare centrale d’autobus, c’est bourré de livres anciens, et on peut aussi y voir des représentations dans une drôle de langue: qu’est-ce que c’est? Mais le musée “Young Yiddish” de Mendy Cahan bien sûr! Pour les nostalgiques de la culture Yiddish qui ont le cœur bien accroché pour s’aventurer dans ce “no man’s land” des quartiers du sud de Tel Aviv, la rencontre avec Mendy est un incontournable. Ce lieu étrange, vibrant des passages d’autobus au-dessus de vos têtes, et respirant le mystère serait déjà un but en tant que tel. Mais Mendy est le clou du spectacle, déclamant en Yiddish et vous racontant l’épopée de ce lieu étrange ou il est question pèle-mêle de: hassidiques, demandeurs d’asile, mouvements sociaux, théâtre musique et bien d’autres choses encore.

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